Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

casinoweb

Quand lancement de la Coupe du monde de football et du jeu riment…

Initialement prévue pour le tout début 2010, la légalisation des jeux d’argent sur Internet ne prendra effet qu’au moment du lancement de la Coupe du monde de football. Les pronostics étaient pourtant lancés depuis longtemps, à savoir que la date butoir de janvier 2010 ne serait pas maintenue. C’est maintenant chose faite et la déception est grande chez les joueurs en attente de l’ouverture des jeux. Pour le moment, ceux-ci devront continuer de se contenter du monopole détenu par la Française des Jeux (FDJ) et Pari Mutuel Urbain (PMU) ou bien de sites en ligne illégaux pour assouvir leur passion.

La libéralisation des jeux en ligne a fait beaucoup de bruit dans le milieu et continue de poser un certain nombre d’interrogations. Longtemps sous la pression de la Commission Européenne, la France a fini par accepter le fait qu’une légalisation des jeux allant dans le sens de Bruxelles était incontournable et inconditionnelle d’une protection du joueur, à plusieurs niveaux. En rétablissant une légalité dans le monde du jeu, elle s’aligne inévitablement sur le modèle européen et fait profiter ses citoyens de jeux en règle, sous la tutelle d’opérateurs conformes à un cahier des charges très précis, voire drastique. Que ce soit les paris hippiques mutuels, le poker ou bien les paris sportifs, les joueurs amateurs, novices ou professionnels sauront  trouver les jeux qui leur conviennent, à l’exception des jeux de casino en ligne ou paris hippiques non mutuels.

Pour l’heure, il faudra attendre près de six mois avant de pouvoir surfer librement sur le web. De grosses pointures du jeu en ligne, connus sous les noms d’Unibet, de Bwin ou de BetClic n’auront plus qu’à attendre que l’autorisation leur soit donnée pour mettre en ligne leurs propres publicités. Espérons que de nouvelles déconvenues ne viendront pas noircir un tableau largement entaché par les multiples rebondissements d’un système qui ne cherche qu’à trouver sa place et engendre en attendant de nombreuses frustrations.


Un curateur vole l'argent de son pupille et les mise au casino en ligne

L'affaire va une fois de plus donner une mauvaise image aux casinos en ligne qui n'avaient pas vraiment besoin de ça. Un homme âgé de 38 ans et ancien municipal de Leysin, est accusé d'avoir abusé la confiance du pupille dont il était en charge. Il a détourné plus de 550 000 euros pour les jouer dans des casinos en ligne. En 2006, le curateur découvre les sites de jeux en ligne et se passionne rapidement pour les casinos online qui poussent comme des champignons. Passioné de machines à sous, baccarat, roulette, video poker et blackjack, il décide d'ouvrir plusieurs comptes joueurs sur plusieurs sites de jeu. Le  curateur se sert de l'argent de son pupille pour assouvir sa passion du jeu et il y joue depuis son domicile.Il utilisait donc la procuration de son pupille pour miser de grosses sommes pensant qu'il avait découvert une martingale. A onze reprises, ce jeune homme suisse et ancien employé postal fait des retraits et 275 000 euros de son pupille partent dans le online casino et ce de mars à octobre 2006. Les casinos en ligne ont encaissé de ce joueur accroc au jeu de fortes sommes provenant pas seulement de son pupille mais également de la société de jeunesse dont il présidait le comité d'organisation. Ce joueur dépendant a volé des caisses de la société 32 000 euros pour les miser dans des jeux de casinos en ligne et pour assouvir son plaisir de jouer en ligne.

Epinglé par des retraits trop important, le suisse a avoué les transactions et a fini  par vendre ses biens pour rembourser les sommes volées provenant du compte bancaire de son pupille ainsi que de la société de jeunesse. Ce Suisse a déclaré avoir gagné de très grosses sommes d'argent et pensait avoir trouvé les clés d'une martingale. Etant sûr qu'il allait pouvoir faire fructifier l'argent mise aux jeux en ligne, le curateur a été pris dans un engrenage dont il lui était difficile de sortir. Ce Suisse avait obtenu de la Banque cantonale vaudoise deux prêts pour financer des travaux de rénovation de son domicile . Bien évidemment, l'argent a servi à les jouer dans les casinos en ligne dont il devrait être titulaire d'un rang VIP Premium. Lors de l'audience au Tribunal correctionnel de Vevey, le jeune homme a expliqué avoir joué pour faire gagner de l'argent à son pupille ainsi qu'à sa société de jeunesse. De plus, les gros gains de ses premières mises l'ont encouragé à jouer davantage pensant avoir trouvé des astuces pour gagner facilement de l'argent dans les jeux de casinos. Le joueur a vite été pris au piège et a eu du mal à se sortir de cet engrenage comme tout joueur dépendant. Plus de 550 000 euros sont partis dans les caisses des casinos virtuels en une seule année. A la barre, ses amis sont venus témoigner de leur sympathie à ce joueur qui est sincère et qui est toujours venu en aide aux gens qui en avaient besoin. Les amis mettent sur le compte de la naiveté ses agissements et le fait qu'il pensait avoir le dessus sur les probabilités des casinos en ligne. D'ailleurs, le pseudo de ce joueur de casino en ligne était  "Douceur Exquise", ca prouve bien de sa gentillesse.


Casino en ligne, poker et paris sportifs: de Endemol au pactole

Stéphane Courbit a réalisé un bon coup de poker depuis qu'il a quitté ses fonctions de directeur associé du groupe Endemol, spécialisé dans les émissions de télé-réalités comme Loft Story, Secret Story, Miss France, La Roue de la Fortune et bien d'autres émissions. Il aurait empoché une belle plus-value de la vente de ses parts qui s'éleverait à 450 millions d'euros. Cet homme discret est un fin investisseur avec un flair aiguisé. En effet, il a investit dans le jeu en ligne depuis plusieurs années et aurait fait du jeu son cheval de bataille. Ainsi, sa société Mangas Capital a acheté le célèbre site de paris sportifs Betclic et s'est hissé parmi les sites de jeux les plus connus en France. Il n'est pas rare de voir des publicités de Betclic notamment dans le Figaro en version "journal en ligne" facilement reconnaissables puisque le footballeur Marcel Desailly en est l'icône.

L'objectif principal de Stéphane Courbit étant de s'imposer dans le paysage du jeu online parmi les cinq premiers groupes européens. Mais il y a de fortes chances pour que son objectif soit encore meilleure grâce au partenariat stratégique avec la Société des Bains de Mer. En effet, la SBM est un excellent groupe et Courbit ne pouvait rêver mieux. Gérant tous les casinos à Monaco, des spas, des grands restaurants ainsi que des bars la SBM a renoncé à vendre davantage de parts au fonds d'investissements Qatari Diar qui tenait à avoir plus de parts dans la société et la SBM suscite la convoitise de nombreux fonds d'investissements. La SBM a pris 50% du capital de Mangas Capital et levé des millions d'euros de fonds pour le plus grand bonheur de Stéphane Courbit qui a plus de marge et de facilité pour croquer d'autres groupes de jeux en ligne. Ce fut le cas du suédois Expekt qui vient de rejoindre Mangas Capital et ce n'est qu'un début. D'autres groupes sont dans le collimateur de Mangas Capital qui compte racheter bien d'autres groupes comme la société autrichienne Bet-at-home, côté à la bourse de Francfort. Mangas Capital peut être fier de ses quatres millions de joueurs online et des 25 pays dans lesquels il est présent sans oublier les 500 employés. Le groupe Mangas Capital espère atteindre 200 millions d'euros de produit brut des jeux avec ses sites de jeux en ligne pour cette année 2009 bien que la crise touche le secteur du jeu.

D'après des spécialistes, le marché du jeu en ligne devrait doubler dans les trois prochaines années pour atteindre le milliard d'euros. Face à ces chiffres qui donnent le tournis, tous les grands de la téléphonie (Orange et Bouygues notamment), de l'audiovisuel (M6 et TF1) et des groupes de casinos terrestres (Partouche, Barrière, Tranchant) comptent se lancer dans ce marché juteux si ce n'est déjà fait. Ainsi, le groupe Partouche a déjà mis en ligne ses sites de poker, de casino en ligne et de paris sportifs sans pour autant attendre de recevoir la licence de jeu française contrairement au groupe Barrière qui attend le feu vert de l'Etat. Le seul frein pour les sites de jeu en ligne qui ont la licence Maltaise ou de Gibratar est le taux de prélèvement assez élevé que le gouvernement de Sarkozy a imposé: les paris sportifs et les courses hippiques seront taxés à 7,5% et les sites de poker sur Internet le seront à hauteur de 2% sur les mises des joueurs. Pourtant, des pays européens "se sucrent" moins sur le dos des joueurs comme c'est le cas à Malte dont le taux, pour les paris sportifs et les courses hippiques, est de 0,5% et au Royaume-Uni de 1,5% seulement. Rien à voir avec les 7,5% que Eric Woerth, ministre du Budget français, impose aux sites de jeu en ligne souhaitant proposer leurs services aux internautes de l'hexagone. Avec ce taux de prélèvement élevé, les joueurs devraient être plutôt tenter d'aller jouer sur des sites de la FDJ ou encore du PMU. Mais les groupes qui veulent s'imposer sur le marché français n'ont pas d'autres choix que de respecter le cahier des charges de l'autorité de régulation des jeux. Ceux qui n'auront pas la licence et qui ne veulent pas payer de taxes encourent trois ans de prison et 45 000 euros d'amende.


Zeturf, concurrent direct du PMU, court au galop

Le domaine du jeu en ligne dans les courses hippiques part au galop et le site de courses hippiques a de quoi faire palir le site du PMU. En effet, le spécialiste des courses de chevaux, Zeturf, se porte à merveille et a enregistré en 2008 un chiffre d'affaires de 110 millions d'euros contre 80 millions en 2007. Ce concurrent du site du PMU a de quoi alarmer ses dirigeants grâce à ses résultats extraordinaires et aux 85 000 clients actifs. La société Zeturf est domiciliée à Malte et le francais Emmanuel de Rohant Chabot est à la tête de cette affaire fructueuse qui s'est imposée dans le paysage du jeu sur internet. Alors qu'en France le taux de reversement est de l'ordre de 72%, celui de Zeturf se situe à 95% et le groupe fera tout son possible pour obtenir la licence de jeu française dès lors que la France aura ouvert ses "frontières en ligne" et légaliser le marché du jeu sur Internet. En attendant Zeturf attend patiemment que l'autorité de régulation des jeux soit créée afin de lui procurer les documents susceptibles de faire une demande de licence de jeu française. En effet, le marché devait s'ouvrir en 2009 mais le ministre du Budget, Eric Woerth, a fait état d'un éventuel retard et il serait plutôt plus sage de dire en 2010. Ceci étant, le nombre de prétendants à la licence de jeu française est très nombreux que ce soit dans le monde du casino en ligne, des courses hippiques, paris sportifs ou encore poker sur internet. Des grands noms comme Bwin, Betclick ou Sportingbet sans oublier les grandes figures de la téléphonie ou de l'audivisuel (TF1 ou M6) sont aussi sur les rangs pour la demande de licence afin de profiter d'une part du gâteau. Zeturf a souvent fait parler de lui notamment quand le PMU a dénoncé cette concurrence illégale et faisait de l'ombre au monopole d'Etat dont le PMU jouit tout comme la Française des Jeux. La donne risque de changer l'année prochaine avec la légalisation du jeu sur la toile en France et Zeturf a toutes les chances pour s'emparer des top 3 des meilleurs sites de courses de chevaux.

Le marché du jeu sur Internet donne le tournis et on comprend pourquoi il y a tant de prétendants. En effet, selon les spécialistes, le marché du jeu sur le net s'élève entre 30 et 500 millions d'euros pour un demi millions de joueurs en ligne. Mais il se pourrait que ce chiffre explose dans les prochains mois avec la médiatisation du jeu en ligne. Quant à savoir combien la France va taxer les sites, c'est une question qui est sur la table du ministre du Budget qui devra faire en sorte que l'Etat puisse compenser la perte du monopole du PMU et de la FDJ mais aussi proposer une taxe qui ne soit pas contraignante pour les sites afin de les encourager à venir en France.L'Etat devra jouer à un sacré numéro d'équilibriste pour satisfaire les prétendants au Graal français tout en engrangeant des milliards d'euros de taxes.


Les sites de jeux en ligne ont du pain sur la planche pour entrer sur le marché français

En 2009, le marché du jeu en ligne sera régularisé et de nombreux opérateurs étrangers se préparent au Jour-J pour conquérir ce marché évalué à plusieurs milliards d'euros par an. Pourtant, l'obtention de la licence de jeu par une autorité de régulation spécialement créée à cet effet ne va pas être une partie de plaisir. Dans le domaine du pari sportif, les sites de jeux pourront seulement proposer aux joueurs de parier sur le résultat final du match ou bien sur le résultat intermédiaire à savoir le résultat à la mi-temps. Aujourd'hui, on trouve sur des sites des paris loufoques comme l'équipe qui aura la première la touche ou le corner. Ce type de paris n'a aucun lien avec le sport à proprement parlé. Les sites qui auront la licence devront s'acquiter d'un pourcentage destiné à financer le sport amateur et professionnel. Quant aux paris des courses hippiques, les sites devront obligatoirement faire du pari urbain c'est-à -dire que les turfistes jouent les uns contre les autres sans l'intermédiaire d'un bookmaker. Le PMU va voir s'installer sur son territoire de nombreux concurrents comme Zeturf qui avait fait les gros titres l'an passé pour avoir dénoncé la situation de monopole du PMU contraire aux fondements de l'Union Européenne. Ici aussi, une partie de l'argent misé sera destiné au financement de la filière hippique. Enfin, le poker en ligne sera autorisé mais les sites devront se plier à un cahier des charges strict qui interdira aux sites d'accepter des joueurs mineurs ou des joueurs interdits de jeux dans les casinos terrestres.

Les opérateurs de jeux que ce soit dans le poker, courses de chevaux ou paris sportifs devront respecter des règles strictes pour avoir une chance d'obtenir la licence de jeu française. Pourtant, un autre défi de taille se présente à eux: le paramétrage des plateformes pour répondre au cahier des charges. En effet, les techniciens des plateformes devront travailler d'arrache pied pour que la plateforme interdise les joueurs mineurs ou les joueurs pathologiques. De plus, les sites comme Bwin qui met à la disposition des joueurs des jeux de casino ne pourront pas les proposer car rien n'a encore été décidé sur ce point. Cela signifie que la plateforme française devra être conforme aux règles françaises et demandera une restructuration complète de l'architecture technique.

Obtenir la licence française ne va pas être une partie de plaisir pour les nombreux sites de jeux. Pour augmenter les chances de s'imposer sur ce juteux marché, des ententes entre groupes se dévoilent chaque jour à la une de l'actualité. C'est le cas du groupe Amaury et Bwin qui ont regroupés leurs compétences pour entrer en force sur le marché virtuel de l'hexagone. Une autre alliance, Financière Lov et la SBM, a toutes ses chances pour couvrir les médias de publicité et attirer bon nombre d'internautes français.

Ce défi de taille en vaut la chandelle sachant que des millions de joueurs n'ont pas encore téléchargé de sites de jeux en ligne et le marché est loin d'être saturé. La France compte 20 millions de joueurs occassionnels et quotidien. Chaque jour 20 millions de français achètent un ticket de grattage, misent sur le numéro d'un cheval ou remplient une grille de Loto. Le potentiel du jeu en ligne est énorme et se chiffre à plusieurs milliards d'euros. D'où les groupes qui redoublent d'efforts pour entrer en force sur le marché du jeu en ligne légalement. Ou bien contourner la loi comme le groupe Partouche l'a fait en lançant son site de poker en ligne en version payante en faisant un pied de nez au gouvernement français.

La bataille s'annonce serére en 2009. Comme dans toute bataille, il y a des gagnants (ceux qui obtiendront la licence française) et les perdants (ceux considérés illégaux pour ne pas avoir répondu au cahier des charges). L'autorité de régulation a une dure besogne devant elle... et devra faire des heures supplémentaires.

Le groupe Amaury et Bwin se prépare à entrer en force sur le marché français

Le groupe Amaury emploie 4 000 personnes et représente un puissant groupe dans le milieu des médias. De grands noms de magazines ou quotidiens sont sous son escarcelle: Le Parisien, L'Equipe, France Football, Aujourd'hui en France pour ne citer qu'eux. Le groupe Amaury organise des événements sportifs exceptionnels grâce à sa filiale Amaury Sport Organisation (ASO) qui a dans son portefeuille les événements suivants: le Tour de France, l'Open de France de Golf,  La Flèche Wallonne, Liège-Bastogne-Liège, Le Tour de Picardie ou encore le Dakar ou le Marathon de Paris. Véritable pilier dans le domaine médiatique et événementiels, le groupe Amaury s'associe avec un pilier du jeu en ligne: Bwin. Ce site de jeu en ligne est un grand nom dans le domaine du paris sportifs en ligne principalement mais aussi propose des jeux de casino et du poker. Pure référence dans le monde fermé du jeu en ligne, Bwin a su se faire un nom en France et il est à l'origine de l'évolution de la politique française en matière de jeux sur le web. En effet, Norbert Teufelberger et Manfred Bodner ont été arrêtés après une conférence de presse qui annonçait Bwin en tant que sponsor officiel de l'équipe de football de Monaco. Etant donné que les paris sportifs sont illégaux en France, les fondateurs du célèbre site ont dû passer une nuit en garde a vue dans des cellules crasseuses dont ils ne sont pas prêts d'oublier. Ayant vécu cette expérience comme une humiliation, les dirigeants ne sont pas laissés faire et ont mit un coup de pied dans la fourmilière. Bwin a fait beaucoup de bruit pour démontrer que la position de la France était inconcevable dans l'Union européenne qui prône la libre circulation des biens, des personnes et des services. Bruxelles a imposé à Paris d'ouvrir son marché en ligne et ce sera chose faite en 2009-2010.

L'alliance entre le groupe Amaury et Bwin n'est pas le fruit du hasard mais juste une stratégie bien huilée. Sachant que tous les opérateurs de jeux n'auront pas la licence de jeu française, les alliances sont importantes pour les sites de jeu. Bwin a la licence maltaise et un savoir-faire important dans le gambling online. Le groupe Amaury est bien implanté en France dans les médias sans connaissance du marché du jeu sur la toile. Ces deux partenaires complémentaires vont allier leur points forts pour proposer aux joueurs français des sites de casino en ligne, paris sportif ou poker sous le nom Bwin. Profitant de la couverture médiatique d'Amaury, Bwin n'aura aucun souci à venir défier des groupes comme Unibet par exemple. De plus, cette alliance sera une revanche contre la Française des Jeux qui est la cause des nuits dans la prison française car la FDJ avait déposé plainte contre Bwin. La cerise sur le gâteau: le groupe Amaury est organisateur du Tour de France et il se pourrait bien que Bwin vienne marcher sur les plates bandes de la FDJ sur la grande boucle.